Cadre de vie, paix sociale : le PIT demande à l’État de prendre ses responsabilités

Partager
  •   
  •   
  •   
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le PIT est plus que jamais engagé aux côtés du Chef de l’État pour relever les défis de son second mandat. Pour ce faire, le parti de feu Amath Dansokho pense qu’il est important de poursuivre dans la dynamique de pacification de l’espace politique, sociale et scolaire. Le formation de gauche salue ainsi la libération de Khalifa Sall et demande aux acteurs concernés de mettre leurs intérêts personnels de côté et de privilégier l’intérêt général.   

Pour le PIT, le peuple sénégalais peut trouver bénéfice à réfléchir sur le sens profond de certains des évènements dernièrement vécus. Il s’agit d’abord de l’édification, par des compatriotes, « d’une œuvre auguste : une mosquée mais grande et belle. Un lieu de prières mais rivalisant de majesté avec quelques autres de grande célébrité. Ensuite, un temps particulier de communion, de convergence où, par-delà le nombre imposant de fidèles, Monseigneur Benjamin NDIAYE est venu saluer et s’entretenir avec le Khalife général des mourides qui l’a reçu avec une exquise urbanité. Enfin et sans être exhaustif, l’organisation de la « khadratoul jouma » par des tidianes, le vendredi 27 septembre, jour d’inauguration, dans la splendide mosquée, principalement œuvre de talibés mourides. »

Autant de données qui attestent selon le PIT qu’il y a bien une « exception sénégalaise ». Il s’agit, note le secrétariat du comité central, d’un commun vouloir de vie commune dont le pays est indiscutablement pourvu, un socle faisant sa richesse et expliquant, en dernier ressort, sa stabilité. 

Le PIT trouve, dans les effets induis de cette journée, un espoir de large consensus politique, dont les accolades du Président Macky SALL et de Me Abdoulaye Wade, suivies de la grâce accordée à Khalifa Ababacar SALL, pourraient être des signes annonciateurs, pouvant consolider la cohésion nationale. Mais, les camarades de Samba persistent sur le fait que tous doivent voir combien est grande leur responsabilité pour non seulement préserver l’existant, mais aussi le consolider et le perpétuer. « Et ceci, envers et malgré le fait que les agressions et menaces sont nombreuses, les risques grands comme en attestent la récurrence de certains faits et gestes, y compris de la part de compatriotes ».

Parlant de l’Ecole, au sens large du terme, le PIT pense qu’elle doit se retrouver au centre des attentions de tous, cristalliser les efforts de chacun et bénéficier d’une veille vigilante et bienveillante. Pour ce faire, « le Sénégal doit relever le défi de cadres d’études et de vie salubres, avenants, attrayants. Une responsabilité incombant bien entendu et à titre principal à l’Etat mais aussi aux collectivités territoriales et, par-delà, à chaque citoyen ».

Les moyens de la pacification du champ scolaire et universitaire par la mobilisation optimale des ressources, leur utilisation judicieuse et équitable, la motivation des apprenants et de leurs maîtres pour que vive et triomphe le Sénégal préoccupe au plus haut point le Parti de l’indépendance et du parti. La formation de gauche attend des autorités qu’elles prennent leur responsabilité pour résoudre cette problématique une bonne fois pour toute.

Omar Ndiaye

%d blogueurs aiment cette page :