COOPERATION BANQUE MONDIALE-AFRIQUE : Vers de nouveaux paradigmes

Les politiques d’ajustement structurels sont passés par là. En Afrique, d’aucuns perçoivent la Banque Mondiale comme une institution qui fait de l’ingérence. Pourtant, selon son président Jim Yong Kim, ce n’est pas à la Banque mondiale « de prescrire des solutions toutes faites aux pays » même si elle bien sûr ses « propres priorités ». 
Néanmoins, le sud coréen a souligné que la banque et les autres organisations financières multilatérales ont aujourd’hui changé de stratégie. Comme solutions, Jim Yong kim a relevé que la Banque mondiale et la communauté internationale travaillent à la définition de nouvelles solutions pour financer le développement de l’Afrique « à travers essentiellement les contributions du secteur privé ». Grâce à cette nouvelle approche, la banque pourra fiancer les gouvernements en fonction des priorités qu’ils auront eux-mêmes déterminés. 
Ce nouveau programme d’investissement va se dérouler sur trois ans. La banque Mondiale compte investir 57 milliards de dollars en Afrique au cours de cette période. A noter que rien que pour ses besoins en infrastructures, le continent a besoin de 90 milliards de dollars par an.

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