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Mohamed Ali, the greatest : Ali, boma-yé*

« Dorénavant, je m’appelle Mohamed Ali. Je renonce à mon nom de Cassius Clay qui est un patronyme d’esclave voulu par les Blancs qui avaient pris en esclavage mes ancêtres. » Tout le style et la gouaille de l’enfant de Louisville entré dans le monde de la boxe sous celui de Cassius Clay et qui va rester célèbre dans la légende du Noble art sous celui de Mohamed Ali est résumé par cette sentence définitive. 
C’était juste au milieu des années, en 1964, quand après une rencontre décisive avec Elijah Mohamed, le fondateur des Black Muslims, et Malcom X, il décida de rejoindre leur rang. Tout de suite, le Fbi sous la férule du raciste et anti-communiste Edgard Hoover prend très au sérieux le danger que peut représenter en terme de symboles cet engagement de cet ancien médaillé d’or olympique américain.
L’Amérique est en plein dans les années Lyndon B. Johnson qui précédait de peu les années Richard Nixon. C’est l’époque de la lutte urbaine pour les droits civiques par les populations de couleurs luttant contre la ségrégation raciale qui les confinait presqu’au rang de bêtes de somme. Ainsi, si le Révérend Martin Luther King promeut la non violence et défend la lutte pacifique à travers des discours et des marches pour les droits civiques, les Black Panther’s optent pour la lutte armée et guérilla urbaine. Dans toutes les grandes villes américaines, les ghettos sont à feu et à sang avec des affrontements permanents entre les jeunes noirs et les forces de l’ordre.
La coiffure afro et le slogan « black is beautiful » sont portés en étendard par toute la jeunesse et l’intelligentsia afro-américaine. L’émergence du « Black Power » fait peur à l’establishment traditionnel américain. Les représailles frappent dures les élites noires. N’y échappent pas Mohamed Ali, Malcom X et les Black Muslims sans oublier les leaders du Black Panther’s Party que sont El Ridge Leroy Cleaver, Stockly Carmikael, Huey Newton. Mohamed Ali reste droit dans ses bottes et malgré les représailles refuse de céder.

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