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Contribution Et si le parrainage était salvateur pour la démocratie Sénégalaise

Faisant écho à l’organisation Mankoo Nguir Sénégal/Alliance pour le PSE, je viens interpeler l’esprit critique et d’analyse de toute la population sénégalaise, les jeunes, les femmes et en général tous les acteurs sociaux et les chefs religieux, sur ce qu’est le parrainage et surtout ce que n’est pas le parrainage.

Qu’est-ce que le parrainage : une réponse concrète à l’anarchie et la pagaille menaçante constatée lors des dernières élections législatives. Si ce n’était le professionnalisme reconnu de l’administration sénégalaise, les élections n’aurait pu arriver à terme.

Qu’est-ce que n’est pas le parrainage : un système d’élimination de candidats gênants comme le prétend à tort une certaine frange de l’opposition.

Pourquoi le parrainage est une réponse concrète à l’anarchie et la pagaille qui menacent la démocratie sénégalaise sous prétexte de liberté consacrée par la démocratie et de primauté des partis politiques sur les candidats individuels ?

N’oublions pas l’adage : « Trop de liberté tue la Liberté ».

Les constats : 300 partis politiques déclarés ; 47 listes aux dernières élections législatives ; exigence par l’opposition de baisser significativement la caution demandée aux candidats ; probabilité d’avoir plus de 50 candidats à la prochaine élection présidentielle, sans aucune possibilité de limitation.

Au-delà des bonnes intentions de concertations, au demeurant systématiquement rejetées par cette même frange de l’opposition, un gouvernement se doit de prévenir et d’assumer ses responsabilités régaliennes en ce qui concerne l’obligation de tenir à bonne date et de bien organiser techniquement toutes les élections.

Ce qui est impossible à réaliser dans les conditions actuelles.

Pourquoi le parrainage n’est pas un système d’élimination de candidats gênants ?

Quels sont les arguments de cette frange de l’opposition dont la seule arme politique est la manipulation de l’opinion ?

Celle-ci affirme entre autres :

. Des signatures seront déclarées arbitrairement invalides sans possibilité de recours ;
. Le Conseil Constitutionnel n’a pas les moyens de vérifier efficacement dans les délais les signatures de toutes les listes ;

Que dit la proposition de loi du Gouvernement tels que rapportés par le Ministre de la Justice :

. « Il y’aura un droit d’information, de régularisation et d’introduire un recours » ;
. Une commission de dépouillement sera mise en place, et « un dispositif numérique va être aménagé au niveau du Conseil Constitutionnel pour faire le décompte automatique » des signatures sachant que les cartes d’identité actuelles sont biométriques ;

Nous attirons également l’attention des sénégalaises et sénégalais qu’il y’a une grande différence entre conditions de participation et mode d’élection.

Le parrainage est une condition de participation au même titre que l’exclusivité de la nationalité sénégalaise, l’âge minimum et maximum. Ces conditions s’appliquant équitablement à tous les candidats.

Nous rappelons qu’il s’agit d’un projet de loi, et donc peut être perfectible avant son adoption définitive, notamment en ce qui concerne le pourcentage requis et son application aux élections locales.

Nous appelons tous les acteurs politiques à en discuter à l’Assemblée Nationale, quitte à solliciter une seconde lecture, mais une solution de régulation des candidatures est devenue nécessaire à la survie de la démocratie.

Au regard de toutes ces considérations, il apparaît que cette frange de l’opposition ne veut point d’élections car se sachant battue d’avance au regard des réalisations pertinentes et porteuses d’espoir du Gouvernement actuel.

Le peuple sénégalais doit se rappeler qu’en 2012, le Président sortant affirmait que son remplaçant ne serait pas capable de payer les salaires des fonctionnaires d’ici 03 mois.

Le fossé à combler était si grand qu’il n’a pas été possible de régler tous les problèmes essentiels des sénégalais en six ans.

Il a d’abord fallu au nouveau gouvernement de rétablir d’abord les grands équilibres macroéconomiques avant que cette croissance exceptionnelle et constante, ne puisse faire sentir au plus grand nombre ses effets.

Nous encouragement le Gouvernement à continuer dans cette lancée porteuse d’espoir.

SEMOU NDOUR

Président Commission Stratégies et Orientation

Mankoo Nguir Sénégal/Alliance pour le PSE

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