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Dialogue de sourds entre Etat et senseignants : l’école glisse vers l’année blanche

A quelques encablures de la fin de l’année scolaire, celle-ci fait face à une équation difficile à résoudre, la rapprochant de plus en plus du gouffre d’une année blanche. Car, les acteurs qui se parlent par médias interposés, ont chacun durci leur position.

La crise qui frappe le secteur de l’éducation inquiète de plus en plus parents et élèves. En effet, à moins de deux mois de la fermeture des classes, les professeurs sont très  loin d’avoir terminé le programme scolaire. Et les choses vont de mal en pis, puisque ces derniers ne sont pas, pour le moment, dans l’optique de reprendre le chemin des classes avant la concrétisation des accords signés depuis 2014.

De, l’avis de certains d’entre eux, les promesses sont faites pour être tenues. Et ils campent sur leur position, justifiant leur posture par une des sorties du président de la République Macky Sall, qui avait déclaré avoir engagé ses ministres à ne prendre des engagements que quand ils sont sûrs de leur faisabilités.  Ce qui amène les pisse-copie à déchirer les propositions du gouvernement d’amener leurs indemnités de logement jusqu’à 85 000 francs Cfa alors qu’eux, exigent toujours les 100 000 francs Cfa promis.

Du côté de l’Etat, le discours est tout autre. Mettant sous silence les promesses faites, le gouvernement se contente de communiquer sur les couts des efforts fournis pour mettre les enseignants dans de meilleures conditions.  C’est dans cette optique qu’il a rappelé, pas plus tard que mardi, via son porte-parole, que plus de 43 milliards de francs Cfa ont déjà été consentis pour le reclassement et la mise en solde des enseignants contractuels entre autres.
Mais, dans tous les cas, le point de non-retour semble être atteint d’autant plus que la dernière exigence des syndicalistes était la démission de leur ministre de tutelle. Demande à laquelle le gouvernement a répondu, déclarant à qui veut l’entendre qu’il était temps que, avec tous les efforts consentis par l’Etat, que les enseignants retournent dans les classes.

Cet appel aux allures de mise en garde a été précédé par le sortie médiatique de Serigne Mbaye Thiam, lequel a agité la réquisition des enseignants pour les forcer à remplir le rôle pour lequel ils sont payés.

Source : Press Afrik

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