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Le bloc note de Abdou GNINGUE : Fabriquer l’information

Nous approchons à grands pas de la présidentielle de Février 2019. Les différents états majors des potentiels candidats font le point pour savoir où est ce qu’ils en sont sur le parrainage citoyen.

 

Personne ne veut donner le chiffe exact collecté dans au moins 7 régions. Quelles sont les difficultés rencontrées dans les contrées qui n’ont pas internet pour suivre les fameux réseaux sociaux qui installent déjà certains candidats à la candidature au Palais de l’avenue Léopold Sedar Senghor.

Il n’est pas interdit de rêver mais il faut aussi savoir raison garder! N’est ce pas Ibrahima FALL de Taxaw Tem? Il caracolait au sommet de la pyramide grâce aux réseaux sociaux qui lui attribuaient la victoire en 2012. Mais au bout cela a fait Pssch comme un ballon de baudruche.

Tiens mais qu’est ce qu’il devient monsieur le doyen, pas d’âge mais de l’ancienne Faculté de droit de l’université Cheikh Anta DIOP.
En tout cas ceux qui sont sur le terrain ont l’imagination créatrice.

Chaque jour que Dieu fait ils nous rabâchent les oreilles par des informations qui n’en sont pas au sens où on les enseigne dans les Grandes Ecoles et autres Instituts de formation en journalisme.
Tout journaliste pour ne pas dire tout informateur qui se veut crédible doit s’assurer que ce qu’il dit est basé sur des faits avérés. Tel n’est pas le cas de nos politiciens.

Pour faire le Buzz dans les réseaux sociaux ils n’hésitent pas à raconter du n’importe quoi . Ils ont été interpellés par certaines radios de la place qui cherchaient à vérifier s’ils pouvaient bien répondre au Président Macky Sall qui les a vertement critiqués parce que soulevant de fausses nouvelles, les fameux «Fake News», sur des sujets aussi sensibles que les ressources extractives de notre pays.

Ne vous étonnez pas que c’est monsieur Sonko, un des Préfabriqués du….Système qu’il veut abolir, qui a pris sa plume pour répondre.

Il a été suivi par monsieur Bocoum, l’ancien répondeur automatique de Idrissa Seck qui ne l’a pas investi aux dernières législatives par pur opportunisme politique. Ce qu’il n’a pas accepté parce….Ya Bon Député !

Comme il ne l’est pas il cherche une nouvelle voie différente de celle qu’il défendait à cor et à cris pour plaire à son mentor Idrissa Seck. Mais au fond il ne croyait pas à ce qu’il voulait nous faire croire. C’est ça les hommes politiques d’aujourd’hui.

A part ces deux novices en politique, tous les autres qui nous tympanisaient sur les ondes sont restés aphones. Ils ont refusé de décrocher leurs téléphones alors que certains ont mis leurs portables en mode avion, même s’ils sont sur terre et bien installés dans leurs salons. Ils savent qu’ils ne peuvent pas contredire le Chef de l’Etat parce qu’ils racontaient des histoires. Ils n’ont aucune information fiable. Ils font de la désinformation pour espérer glaner des voix.

C’est encore une fois l’occasion d’appeler les journalistes à plus de vigilance. Ils doivent se méfier des fabricants de fausses nouvelles c’est a dire des «Fake News» pour rester en phase avec le nouveau vocable des NTIC!
Certains qui, encore une fois à la recherche d’une victimisation, sont allés jusqu’à demander au président de la République de porter plainte contre eux pour diffusion de fausses nouvelles. A quelques trois mois de la présidentielle, vous imaginez le Buzz que cela va faire au profit des diffuseurs de fausses nouvelles.

L’opinion dira que le Président veut museler les opposants pour les empêcher d’être candidats. Le reste sera l’affaire des fameux réseaux sociaux. Et le tour est joué. Non! c’est les urnes et les Sénégalais qui vont élire l’homme du 24 Février 2019.

En terminant cette chronique, j’ai appris que mes cousins Al Pulaars ont exigé au DG de la Poste, monsieur Dia, Al Pulaar comme eux, de mettre à leur disposition son nouveau courrier de distribution de colis dénommé Jot Na Ci sur une ligne qui partirait du Sine pour aller livrer du couscous et Niebe dans tous les villages du Fouta. Les Sereers s’organisent paraît il pour satisfaire cette demande qui vient à son heure car les récoltes ont été bonnes cette année grâce à Roog Seen appuyé par les Pangols et les chapelets Des Foutankes. C’est ça la solidarité nationale dans un Sénégal qui se veut Émergent.

Abdou GNINGUE
Journaliste Citoyen du monde rural.

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Une pensée sur “Le bloc note de Abdou GNINGUE : Fabriquer l’information

  • 10 novembre 2018 à 8 h 24 min
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