Nouveau Gouvernement : Ces ministres qu’on aimerait ne pas revoir…

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Cette dissolution tant annoncée a donc fini par avoir lieu. Le gouvernement post suppression de la primature a fini par connaître le même destin que le poste de premier ministre…qui pourrait lui faire son grand retour.
Allez y comprendre quelque chose.

S’il y a toutefois un point autour duquel la majorité des Sénégalais se retrouvera, c’est qu’il n’ y aura pas de regret à voir disparaître ce gouvernement d’ombres Chinoises.
En effet, rares sont ceux capables de citer le nom de 10 membres de cette équipe à la fois pléthorique et fantomatique tant les ministres sont monotones, fades, insipides, soporifiques, incolores, inodores et sans saveur.

Pire, la majorité de ceux qui sont connus du grand public le sont par les relents anxiogènes et conflictogènes qu’ils exhalent et on prie pour qu’ils ne soient de la prochaine cuvée.
Le premier est incontestablement Abdou Karim Sall un ministre de l’environnement qui non seulement plante des arbres debout sur une natte, mais se permet de sacrifier des espèces protégées sur l’autel de sa grandeur et de son orgueil. Une absence du sens du discernement et un mépris pour la faune et la flore qui le disqualifient pour toute responsabilité ministérielle.

Malick Sall a également prouvé que le poste de ministre de la justice est un costume trop grand pour sa personne. Jamais que sous lui, le microcosme judiciaire n’a connu tant de remous y compris dans la si discrète et effacée magistrature. Il n ‘ a jamais été à la hauteur de ses fonctions, préférant le bras de fer au dialogue et au sens du consensus qui doivent être le soubassement de ses relations avec la famille de la justice.

L’émotion suscitée par cette nouvelle flambée de la migration clandestine et les dizaines de morts induits, met en exergue l’échec de la politique menée par le ministre de la pêche et la perpétuation de la prédation sur nos ressources halieutiques par les puissances étrangères notamment Chinoises. Elle jette aussi une lumière crue sur l’échec de la politique d’emplois de l’état.

Alioune Ndoye (ministre de la pêche), Samba Sy (ministre du travail), Dame Diop (ministre de l’emploi et de la formation professionnelle) devront tirer les leçons de leur échec et céder la place.

En décidant que les élèves pourront désormais passer en classe supérieure avec une moyenne de 4,5 /10 pour l’élémentaire et 9/20 pour le secondaire, Mamadou Talla prouve qu’il n’a pas conscience de la place de l’éducation dans un pays et que conséquemment lui-même n’ a pas la tienne à la tête du ministère de l’éducation nationale, ni d’ailleurs dans un gouvernement.

Sa personnalité clivante et sa propension à se croire au dessus de la loi du simple fait de sa proximité avec le chef de l’état suffisent aussi pour ne pas souhaiter que Mansour Faye (ministre du développement communautaire) rempile dans le prochain gouvernement.

Idem pour Cheikh Oumar Hann qui a fait montre de carences réelles à la tête de l’enseignement supérieur.

Serigne Mbacké Ndiaye

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