Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!

Le Baobab : Plus qu’un emblème, un arbre de vie

Partager
  •   
  •   
  •   
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La concomitance entre le taux exponentiel de diabète et la prolifération des boissons sucrées (bouteilles, canettes, ou poudre) ne relève point du hasard.

Appelé naguère la maladie des riches, le diabète est devenu aujourd’hui celle des pauvres, avec ses effets induits (paralysie, impuissance sexuelle, amputation de membres…), sans compter son impact sur le maigre budget de la famille, du fait du régime alimentaire draconien qu’il impose.

Les supposés bienfaits économiques de la libéralisation de l’importation des boissons sucrées (impôts, taxes) sont ainsi infimes comparativement aux conséquences désastreuses.
Non seulement le diabète est devenu un problème de santé publique, mais son impact sur l’économie est catastrophique.

On comprend mal l’importation de ces boissons sucrées, alors que nous avons sous la main des fruits aux vertus nutritionnelles et thérapeutiques indéniables et qui ne demandent qu’à être exploités et transformés : Mangues, noix de cajou, oranges, ditakh, goyave, bananes.

Des fruits dont une grande partie finit par pourrir chaque saison, faute de conservation, alors que les populations sont pour l’essentiel sous alimentées.

Parmi ces fruits non exploités à leur juste valeur, il y a celui du baobab, qui a la particularité d’être aussi notre emblème.

Arbre à palabre, ce géant aux formes déstructurées, qui peut être plusieurs fois centenaire est utile à plus d’un titre :
• Son écorce sert à faire des cordages, ses feuilles du lalo, pour préparer le couscous ou soigner les infections.

• Quant à son fruit ( bouye) il a d’abord des vertus antidiarrhétiques. Il est également très riche en vitamines B et C et contient plus de calcium que trois verres de lait.
Un arbre qui mérite mieux que le sort qui lui est réservé par l’état :
Servir d’ornement au drapeau national.

Serigne Mbacké Ndiaye

Laisser un commentaire