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Les deux gaffeurs de la République: WADE & PAPE DIOP

Je n’aurais jamais imaginé une seule fois, après les insanités de Wade, suite à l’opprobre jeté sur le dos du père de la Nation sénégalaise, pareilles bassesses de langage n’allaient plus se reproduire dans notre pays pourtant réputé civilisé et exceptionnel à travers les hommes et femmes qui le symbolisent.

Il y a des qualités, puisées des vertus cardinales, qui caractérisent certains peuples, dont nous sénégalais, croyons en faire partie par incarnation divine. Ne nous y trompons pas, nous sommes loin de ces peuples.

Ces qualités, ne se décrètent pas, elles se cultivent, se gagnent et se méritent âprement suite à un « JIHAD NAFSI » digne des nations élues de Dieu. En moins d’un an, un autre Mohican du landerneau politique sénégalais, Pape Diop de « Bokk Guiss Guiss », vient rééditer ce que son père politique avait malencontreusement évoqué.

En effet, lors de son congrès d’investiture du samedi du 22 décembre 2018, il a qualifié, à la face du monde, à travers les médias, de « BOROM ŇAARI TURR », notre gardien de la Constitution.

Quelle accusation gravissime contre un père d’une Nation qui se nomme SENEGAL.

Un prétendant à la charge la plus haute du pays, qui est incapable de savoir distinguer les mots qui heurtent la conscience de son peuple, est indigne de briguer quoi que ce soit dans notre cher Sénégal.

La France peut le tolérer avec le feuilleton Benalla et Macron, contrairement à notre continent africain ou notre pays, où les réalités sont tout autre.

Nous sommes des patriotes, de grâce, abreuvez-nous de discours patriotiques à travers vos programmes qui puissent nous aider à analyser puis à décider de porter au soir du 24 février 2019, nos voix sur celui qui nous aura le mieux convaincus.

Ce genre de discours calomnieux e rétrograde est indigne de la conscience collective sénégalaise. Quand on est vide, sans arguments valables, on doit se ranger quelque part, car la République est trop sérieuse pour qu’on la confie à des querelleurs de borne fontaine.

Dommage pour moi, d’exhiber mon deuxième carton rouge contre Pape Diop, après l’avoir déjà servi à Wade, pour le motif suivant : « FAUTE LOURDE ET GRAVE CONTRE LES INSTITUTIONS REPUBLICAINES ».

Si c’est ça la vie, je confirme ce que disait l’autre : « La vie est un opprobre, et la mort un devoir ».

Ndiapaly Guèye, Leader du Front pour l’Ouverture, l’Unité et la Défense de la République (FOUDR)
Mbour le 25 Décembre 2018

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