Les Internautes à Ibrahima Séne : Arrêtez de polluer nos groupes avec vos publications

Partager
  •   
  •   
  •   
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Ses publications sont tellement ternes et soporifiques qu’elles passent inaperçues. Rares sont les  médias qui en  font  écho. Ibrahima Séne est ainsi obligé de squatter les groupes sur Facebook pour glaner quelques lecteurs.

Il ne récolte pourtant que des commentaires sarcastiques, voire une indifférence totale.

«  Allez sur la page de Mr Sène, toutes ses publications ne comportent que 2 j’aime et 2 commentaires au maximum. Comme quoi il n’est pas intéressant »  se gausse  Moussa Diao dans un groupe.

Cependant,  en bon communiste formé à la dure, Ibrahima Séne  continue de prêcher dans le désert, débitant des platitudes aussitôt emportées par l’harmattan.

Et ce n’est pas sa dernière cuvée qui lui apportera la gloire : «  Séne, nous sommes fatigués d’écouter tes salades pour te faire une Pub » lui  écrit un  autre  internaute.

Réponse  désabusée d’Ibrahima Séne : «  Fallou tu as un problème. Je vais continuer à vous fatiguer. »

En effet le communiste qui a rallié Macky Sall  à la dernière heure semble faire  des réseaux sociaux son terrain de prédilection pour le compte de la mouvance présidentielle.

Comment expliquer qu’il soit aussi  honni  par ceux qu’il rêve de convertir ?

La lecture d’une tranche de sa dernière sortie permet d’en avoir la réponse :

Ibrahima Séne PIT/ SENEGAL, Dakar le 7 décembre 2019

Qui veut déstabiliser le Sénégal ?

Ces derniers jours, notre pays vit à un rythme infernal, une montée dangereuse en puissance, de la tension tant au niveau sociétal, politique que social. C’est ainsi, que la très grave crise sociétale née d’une violence inqualifiable sur un enfant « tabilé » par son maître coranique, a été gérée de façon républicaine en assurant que le droit soit dit tout en veillant à préserver la paix sociale.

Cette attitude du pouvoir judiciaire a été hautement saluée tout en réconfortant les citoyens quant à sa capacité de gérer de façon équilibrée une crise sociétale d’une telle ampleur. Mais à peine sortie de cette épreuve, notre pays a connu une provocation sans précédent qui a mis à nu les failles de la gestion de notre sécurité, y compris celle de la Présidence de la République, par un activiste qui n’est pas à sa première forfaiture.

En effet, ayant toujours habitué les Sénégalais à toujours faire ce qui est légalement interdit, tout le monde est ébahi de voir Guy Marius Sagna réussir son pari publiquement annoncé à l’avance, d’aller « marcher devant les grilles du Palais » !

Son arrestation qui a coulé de source, a permis à des « droits de l’hommiste » et à des professeurs d’Université, de verser dans l’amalgame en dénonçant une « atteinte grave au droit de marche », tout en sachant que ce « droit » ne s’exerce légalement, que dans le cadre d’un itinéraire préalablement défini en accord avec l’Autorité administrative qui veille à la sécurité des populations.

Ils savent donc que dans tous les pays démocratiques, le « droit de marche » n’est pas un « droit » que l’on peut exercer partout à sa convenance, mais bien selon des règles établies dans chaque pays. C’est ainsi que la marche de Guy Marius Sagna a été bel et bien autorisée selon un itinéraire habituellement utilisé, mais qu’il a publiquement rejeté.

Donc en allant « marcher » là où il n’était pas autorisé, dans une zone décrétée de « haute sécurité », il a cherché délibérément à se faire arrêter à des fins inavouées, tout en donnant l’occasion à des organisations et des personnalités à tenter de provoquer des mouvements de révolte sous prétexte de défense de la Démocratie qui serait bafouée à cette occasion.

Surtout quand des Professeurs d’Université clament que la place de leur collègue n’est pas la « prison », ils oublient volontairement de dire qu’elle n’est non plus devant les « grilles de la Présidence de la République » !

C’est cette malhonnêteté intellectuelle qui gangrène malheureusement nos milieux universitaires d’aujourd’hui

Serigne  Mbacké Ndiaye

%d blogueurs aiment cette page :