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PetrotimGate : Le procureur de la République dans l’œil du cyclone

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Après Clédor Sène, le premier à se rendre dans les locaux de la Dic pour répondre à l’appel à témoins du procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, dans le cadre de l’enquête sur le scandale présumé de corruption sur nos hydrocarbures alors que le dossier n’était même pas transmis aux enquêteurs, la patronne de l’OFNAC, Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté de «conseiller» au maître des poursuites de se pencher véritablement sur les rapports transmis à son bureau et de saisir les juges d’instruction pour la suite réservée à ses affaires.

«Nous ne travaillons pas pour le procureur de la République, a rappelé Mme Diakhaté. Nous sommes une institution et avons nos propres règles et notre propre canevas de travail. Si le procureur avait fait son travail, certaines questions ne remonteraient pas à la surface. Nos rapports dont celui sur Pétrotim sont sur sa table».

Réagissant à la sortie de la patronne de l’OFNAC, le directeur exécutif d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama pense que «ceci est d’une extrême gravité. Cette sortie prouve encore que la justice du Sénégal est à la solde de ll’Exécutif sur l’affaire Aliou Sall-Pétrotim-BBC».

Et Seydi Gassama se désole «que le procureur de la République ait reçu 19 rapports des corps de contrôle de l’Etat et qu’il se soit assis dessus sans rien faire, en l’occurrence le dossier Petro-Tim pour lequel il a lancé des appels à témoins. Cela montre, encore une fois, combien ce procureur-là est soumis à l’Exécutif, qu’il ne fait absolument rien tant que cela met en cause les personnes qui sont proches du pouvoir actuel. Nous avons vu comment, par une vitesse supersonique, il a traité le dossier de Khalifa Sall. Comment le rapport sur la Mairie de Dakar a été transmis à ce procureur-là. Et comment il a diligenté et l’a traité à une vitesse jamais atteinte dans l’histoire judiciaire du Sénégal. Donc, encore une fois, ce sont ces pratiques-là qui viennent contribuer à discréditer la justice sénégalaise».

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