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QUAND LA NOBLESSE COMPORTEMENTALE NE FAIT PLUS BON MÉNAGE AVEC LES SÉNÉGALAIS

Ah ! Que je suis meurtri de ne pouvoir résister aux effets « boomerang » des vagues déferlantes d’ignominies et de bassesses bien illustrées à travers les comportements et les attitudes au coeur de la plus illustre de nos institutions du pays ; l’Assemblée nationale.

Je m’abstiendrai toujours de vendre mon âme à un vil prix en m’embrigadant dans des comparaisons trop puériles de considérations doctrinales entre socialisme et libéralisme.

Si les socialistes en 40 années de pouvoir dament du pion les libéraux en 18 années de règne seulement, c’est de loin au niveau des comportements.

Senghor et Diouf tenaient beaucoup à l’éthique, à la noblesse et au niveau d’instruction à la différence des libéraux comme Wade et Macky, pour qui, la fin justifie les moyens. La massification à outrance pour le deuxième mandat.

Le gardien du temple de Thémis au moment des faits regrettables à l’assemblée nationale n’y était même pas. Il était à côté de Zeus, roi des Dieux et sa femme Era et leur camarade de Parti du HCCT, Tanor.

Investir Macky lui tenait tellement à cœur qu’il préférait laisser un jeune sans expérience plus court que trois pommes qui ne faisait qu’élever sa voix finalement devenue aphone, tançant sans cesse les députés de l’opposition. Bathily disait que Wade : « a gouverné les sénégalais avec leurs tares les plus visibles, la cupidité et le massla ou manque de franchise vers l’autre». Toutes nos vertus cardinales qu’on reconnaissait aux sénégalais sont tombées au plus bas niveau, banalisées même en faisant la promotion des contre-valeurs.

L’assemblée nationale n’est que la partie visible de l’iceberg, des pans entiers de la société qui sont entrain de crouler au grand dam des nostalgiques et adeptes des valeurs intrinsèques d’hier.

C’est au niveau des infrastructures et de la massification des relations diplomatiques entre le Sénégal et d’autres, que les libéraux ont cartonné.

Le revers de la médaille, c’est plutôt, ce « je m’enfoutisme » institutionnalisé et ambiant à travers la quasi-totalité de nos institutions qui ne furent naguère, la porte d’entrée de n’importe quel virus de la République, quelque puissiez être le degré de parenté, d’affinité, de fidélité ou de militantisme auprès du grand manitou de la République.

Les masques sont tombés laissant à découvert le visage d’un Sénégal qui crie : Famine ! Famine ! Famine ! de valeurs. Un Sénégal ou le parent d’élève tabasse le professeur de son enfant jusqu’à fracturer son bras, le Sénégal ou la femme brûle vif son mari, le Sénégal ou l’homme égorge son épouse à 9 mois de grossesse, le Sénégal ou l’employé égorge sa patronne, le Sénégal de l’homosexualité, du lesbianisme, le Sénégal ou enterre des êtres vivants jusqu’à ce que mort s’en suit, le Sénégal ou le marabout ne dit plus la vérité à son talibé par peur de le perdre, le Sénégal de tous les malheurs qui offensent Dieu notre Créateur.
Ndiapaly Gueye, Adjudant en retraite

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