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Réduction du train de vie de l’état, passeports diplomatiques… Qui est là depuis 7 ans ?

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A entendre  Macky Sall égrener les mesures  de rupture qu’il entend mettre en œuvre, on jurerait qu’il s’agit d’un président qui vient d’arriver au pouvoir, et qui entend rompre d’avec les pratiques peu orthodoxes de son prédécesseur.

Ainsi, sa décision de «  mettre en place de nouveaux passeports diplomatiques en vue d’une plus grande rationalisation de son octroi », prêterait presque à sourire. 

N’est-ce pas lui, qui a favorisé la prolifération de ce document de voyage ? 

Qui était au pouvoir lorsqu’en 2014 le gouvernement Américain menaçait de ne plus reconnaître le passeport diplomatique Sénégalais ? 

Qui était au pouvoir lorsqu’en juillet 2018, l’ Union Européenne votait pour imposer un visa aux Sénégalais  détenteurs dudit passeport ?

Sa résolution à combattre le train de vie dispendieux de l’état entre dans la même veine.

Professeur Meissa Babou, économiste : « Ce n’est pas la première fois que le président de la république Macky Sall parle de la réduction du train de vie de l’état. La question centrale de l’économie des dépenses publiques doit être recherchée dans le fonctionnement du gouvernement et les choix du président de la république. Parce que, quand on sort d’un régime de 7 ans avec environ 80 ministres, sans compter les ministres conseillers et les ambassadeurs itinérants, on frisait une centaine de personnes ou plus. Et le premier ministre en avait autant. A ces millionnaires, s’ajoute le Hcct de Ousmane Tanor Dieng qui est une maison inutile pour caser plus de 150 politiciens, payés comme des députés. Je crois que le président en disant tout cela, a oublié que c’est lui le problème. On a 34 ministres, et tous les jours, on va entendre nommer des ministres conseillers. On va encore vers 80 ministres. Il y a trop de ministres, de conseillers et autres pour contenter une clientèle politique. »

A ce régime  macrocéphalique, faut-il ajouter les dépenses somptuaires : voitures de luxe,  distribution de liasses de billets au palais, éléphants blancs ? 

Serigne Mbacké Ndiaye   

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