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Signé mais secret, ce que l’on sait de l’Accord de paix en Centrafrique

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La plus grande inconnue de l’heure reste la question des concessions faites par le Gouvernement de Faustin Archange Touadéra aux groupes armés. Une question sensible qui pourrait renseigner sur le contenu exact de l’accord de paix que les différentes parties ont signé ce mardi en fin d’après-midi lors d’une cérémonie solennelle à Bangui. Celui-ci ne devrait être rendu public que lors du Sommet de l’Union africaine(UA), prévue les 10 et 11 février à Addis-Abeba après que les dernières signatures soient apposées sur le document. Voici ce que l’on sait de l’Accord de Khartoum.

Le texte paraphé au Soudan un jour auparavant, puis signé ce mardi 6 février en fin d’après-midi, est tellement secret que le Groupe de travail de la société civile sur la crise centrafricaine (GTSC) s’est fendu d’un communiqué qui frise le coup de pression.

Cette ONG locale demande dans un communiqué repris par l’AFP « au gouvernement de porter à la connaissance du peuple les clauses de l’accord de Khartoum afin que ce dernier soit rassuré de ce que ses préoccupations soient prises en compte». La menace qui s’en suit est à peine voilée. «A défaut, le GTSC appelle le peuple centrafricain à descendre massivement dans la rue pour exiger de l’élite dirigeante la publication de l’accord», poursuit le même texte.

Paraphe à Khartoum, cérémonie solennelle de signature à Bangui

Ce mardi 6 février en fin d’après-midi, après une cérémonie solennelle démarrée avec beaucoup de retard dû à des «raisons logistiques», le gouvernement de Faustin Archange Touadéra a signé avec les représentants des 14 groupes armés, un accord de paix pour la fin de la crise en Centrafrique.

Réunis à Khartoum depuis dix jours, les différentes parties ont fini par trouver un accord paraphé ce mardi 5 février, sous l’égide de l’Union africaine (UA) et l’Organisation des Nations Unies. Si depuis le paraphe du texte arraché au prix de longues négociations, les clauses étaient restées secrètes, l’on espérait qu’à sa signature solennelle, il serait rendu public. Il n’en rien. Du moins pour l’instant.

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