LE FAIT DU JOUR – Sommet du Pds : Guerre de succession ou de sécession ?

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Le patriarche est toujours en vie. Pourtant, ses fils biologique et putatif s’étripent déjà pour l’héritage. La guerre au sommet du Pds fait rage, risquant de laminer le dernier lambeau qui en reste.

D’abord feutrée, en filigrane, sous jacente, elle explose brutalement telle une éruption volcanique, nourrie par un fort ressentiment à l’endroit de ce fils qu’on subodore à l’origine de tous les Maux d’Israël qui s’abattent sur le Parti.

Omar Sarr , las d’assurer la régence au profit du Prince en exil doré, décide d’assumer son ambition qui est d’être Khalife à la place du Khalife :

« A l’état actuel des choses, chacun doit connaître sa place et la hiérarchie dans le parti. Un homme digne comme Omar Sarr dans l’espace politique est devenu rare par ces temps qui courent. C’est le seul capable de pérenniser le Wadisme. Que la démocratie interne prévale et que le Congrès qui est l’assemblée et l’instance suprême des responsables et des militants de base décide en toute souveraineté et transparence », plaide Abdoulaye Nguer Ba, l’un de ses lieutenants.

« Omar Sarr manœuvre pour faire main basse sur toutes les structures verticales du Pds. Après avoir pris le contrôle du Meel et des Femmes, il veut maintenant mettre sous sa coupe le Fncl » s’insurge un membre de la Fédération nationale des cadres Libéraux dans Walf Quotidien.

Une insurrection téméraire, voire suicidaire dont on n’a point besoin d’être Devin pour prédire l’issue.

En Droit comme au Pds, l’héritage est d’abord une affaire de filiation biologique.

Idrissa Seck et Madické Niang pourront en témoigner.

Si Omar Sarr veut être numéro un, ce ne sera pas au Pds, mais à la tête de sa propre formation.

Celle de Wade a déjà son promis.

Il s’appelle Karim Wade.

Serigne Mbacké Ndiaye

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