LES MENACES IDENTITAIRES AU SÉNÉGAL : Seydina Al Mahdi Lahi, la solution incontournable.

Spread the love

S’inspirer de la démarche sociopolitique, socioanthropologique d’Al Mahdi Lahi devient un impératif pour les régulateurs sociaux, les politiques et la société civile. La vision d’Al Mahdi dépassait de très loin celle de ses contemporains, surtout chez ses parents de la communauté léboue avec lesquels il aura toujours eu des rapports heurtés. Sa doctrine devrait davantage faire tâche d’huile et être respectée à la lettre pour éviter un conflit ethnique, confrérique et idéologique au Sénégal.

Entre le 19è et le 20è siècle, une lumière blanche, jaillissant depuis les grottes de l’île de Ngor dans la Presqu’île du Cap-Vert.

De l’ethnie léboue, originaire de la région dont la superficie est plus réduite, représentant 0,3% de la superficie totale du pays. Pêcheur de profession  pour l’importance qu’il accordait au travail et prêcheur à ses heures d’extase, en pleine méditation transcendantale, moments pendant lesquels il entrait souvent en communion avec Dieu, son Créateur.

Son fameux plaidoyer comme un cri de cœur. Son appel à l’union des coeurs, des esprits, des races, des ethnies, des territoires d’obédience religieuse, confrérique devrait être vulgarisé puis institutionnalisé pour garantir la paix sociale. « LAYE » est venu suppléer les noms attribués à des castes inférieurs. Une occasion pour le guide de fustiger certaines considérations sociales sans aucun fondement scientifique ni spirituel valable. Comment Al Mahdi Lahi aura réussi à éduquer sa propre ethnie léboue à s’ouvrir aux autres. Il leur aura appris à s’approprier le sens de l’altruisme. À donner aux étrangers sans espérer rien recevoir en retour d’eux. De 1960 à nos jours, jamais un gouvernement n’aura été aussi marqué par une forte présence d’une seule ethnie dominante, des choix vraiment claniques. Une posture, qui à la limite, heurte et provoque jusqu’à choquer les Sénégalais patriotes. Briser les chaînes des clivages ethniques était la principale démarche d’El Mahdi. Car pour lui, le SÉNÉGAL est toujours un et indivisible et il continuera à le rester. Al Mahdi Lahi, ce messager exceptionnel, ce guide hors du commun, sortira très tôt des sentiers battus, sa presqu’île natale, pour aller jusqu’au Sud, à Kaniabong pour y implanter des dahiras au nom de l’unité nationale. Il aura réussi la prouesse de faire le brassage de plusieurs ethnies du pays et de la sous-région avec comme trait d’union, LAYE. Baye Laye était un abreuvoir intarissable de piété, de visions et de partage. S’inspirer de ses enseignements devrait être un gage de réussite, de stabilité sociale et politique. Pour dire sans risque de me tromper, que la solution à tout problème est à Yoff diamalaye et à camberene. Adjiboo daahi lahi!
Ndiapaly GUEYE journaliste indépendant email: ndiapalygueye@yahoo.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *