« Doing Business » : Clap de fin pour la publication qui donnait l’urticaire aux chefs d’état Africains

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Sa parution était aussi appréhendée que la liste des reçus à l’examen par les candidats. Notamment par les présidents Africains. Publié chaque année par la Banque Mondiale,  le Doing Business jetait une lumière crue sur  l’environnement des affaires des pays membres de l’institution.

Il était le livre Saint des investisseurs qui le compulsaient avant de décider. Les pays se battaient donc pour avoir une bonne note et attirer ces investisseurs. Sauf que certains usaient semble-t-il de procédés peu orthodoxes pour s’attirer les bonnes grâces de ceux chargés de son élaboration.

Des audits diligentés par la direction accusent plusieurs anciens hauts cadres dont l’actuelle patronne du Fonds monétaire international (Fmi), Kristalina Georgevia, alors directrice exécutive de la Banque mondiale, d’être impliqués dans une manipulation des statistiques  au profit de la Chine, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l’Azerbaïdjan lors des éditions 2018 et 2019.

Des  accusations qui sèment le discrédit et sapent le capital confiance dont jouit la Banque Mondiale  

En effet les travaux  publiés dans le Doing Business guident les actions des décideurs politiques, aident les pays à prendre des décisions mieux éclairées et permettent aux parties prenantes de mesurer les progrès économiques et sociaux avec plus de précision.

La Banque Mondiale  qui ne peut se permettre de voir son éthique remise en cause, a donc décidé de cesser   la publication du Doing Business.

Nhnews

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